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Politique Revendicative

Vendredi 20 mars 2009

Depuis le lancement de notre appel en juin dernier, nous avons sonné l’alerte, rencontré à plusieurs reprises des représentants du Ministère, la Ministre elle-même, et les Conseillers de l’Elysée. En vain. La seule chose que nous ayons obtenue, est un décalage accru entre les paroles de la Ministre Madame Roselyne Bachelot et ses actes.


1°) La Ministre récuse fermement le concept d’hôpital entreprise dont se réclamait le conseiller du président, Monsieur Raphaël Radane, qui nous avait affirmé « je ne vois pas de différence de gestion entre un hôpital et une entreprise d’aéronautique » . Mais la Ministre met en œuvre la pratique de l’hôpital entreprise avec un directeur d’hôpital qui pourra venir du privé, recevoir un salaire équivalent au privé. S’il ne réussit pas à assurer le redressement financier de l’hôpital, il pourra être limogé sans préavis et sans appel par le Directeur Général de l’agence Régionale de Santé, le véritable patron.


La loi prévoit également qu’en cas de « bénéfice d’un pôle », le chef de pôle puisse décider d’un « intéressement financier du personnel ». Des médecins pourront être payés au « bonus » ou à l’activité, ou mieux aux honoraires comme dans une clinique privée. D’ores et déjà, les hôpitaux cherchent à conquérir des « parts de marché ».. La Ministre est contre le concept d’hôpital entreprise, mais elle le met en pratique.



2°) La Ministre affirme qu’elle ne fermera aucun hôpital, mais elle n’a évidemment jamais dit qu’elle ne fermerait aucune activité. La question posée est d’ailleurs celle des critères sur lesquels on décide de fermer ou de développer une activité. S’il s’agit de critères dépendant des besoins de la population, des progrès de la médecine, et de l’organisation des soins, il n’y a évidemment rien à redire. Il en va tout autrement si le critère est la rentabilité financière de l’activité. La fermeture du service de Maladies Infectieuses de l’Hôpital Saint-Joseph en raison du manque de rentabilité a suscité une légitime inquiétude, alors que les hôpitaux privés participant au service public sont souvent donnés en modèle



3°) L’ensemble des responsables politiques, du Président de la République au Secrétaire National de l’UMP le Docteur Philippe JUVIN, en passant par la Ministre, affirme que l’hôpital est sur-doté, consommant 64 % des dépenses de santé. La réalité est qu’il consomme 34 % des dépenses et que l’augmentation de ces dépenses est moins rapide que celles de la médecine de ville et surtout des médicaments. De même, la Ministre insiste sur le fait que le budget de l’hôpital augmentera de 3 % alors que, compte tenu de l’inflation et des dépenses engagées par l’Etat lui-même, le maintien strict de l’activité actuelle de l’hôpital nécessiterait une augmentation du budget de 4 % selon la Fédération Hospitalière de France.



4°) La Ministre répète que non seulement elle ne fermera pas d’hôpitaux, mais aussi qu’elle ne diminuera pas le personnel, alors même que la diminution de personnel est programmée dans de nombreux hôpitaux : 400 à Nantes, 650 à Nancy, plus de 600 à Paris, plus de 500 au Havre, 190 à Strasbourg, etc. Le total devrait atteindre, pour permettre « le redressement financier » des hôpitaux, une suppression de 20 000 à 30 000 emplois. Comment prétendre améliorer la qualité des soins avec de telles suppressions, qui toucheront non seulement le personnel administratif mais les infirmières et les médecins ?



5°) La Ministre prétend que la loi « Hôpital, Patients, Santé, Territoires » augmente le pouvoir des soignants, notamment le pouvoir médical. Dans les faits, il s’agit à l’évidence de l’inverse en traduisant dans la loi le mot d’ordre du Président, « un seul patron à l’hôpital » : le corps médical n’a plus aucun pouvoir décisionnaire, il ne peut plus donner que des avis consultatifs. Le directeur nomme et peut révoquer les membres du directoire et les chefs de pôle. Les services hospitaliers sont supprimés, remplacés par « d’éventuelles structures internes », laissés à la libre décision des chefs de pôle et du directeur. L’équipe médicale et paramédicale soignante, qui est à la base de l’hôpital, ne trouve pas la moindre mention dans la loi « Hôpital, Patients, Santé, Territoires ». Cet hôpital, qui ne marchera plus que sur une seule jambe, est un hôpital qui ne marchera pas.



6°) La Ministre prétend qu’elle n’a pour objectif que l’amélioration de la qualité des soins et que la décision du financement à 100 % par la T2A a été justifiée par cet objectif. Or chacun sait que la T2A est un instrument purement quantitatif, qui ne mesure ni la qualité, ni l’indication des soins.



7°) La Ministre prétend alléger les tâches du service public qui reposent sur les épaules de l’hôpital public, en faisant partager le poids des contraintes par les cliniques privées à but lucratif. Elle se demande comment les défenseurs de l’hôpital public peuvent lui faire reproche d’une telle sollicitude. A la vérité, on voit mal comment le privé à but lucratif accepterait des missions non lucratives ou susceptibles de réduire les dividendes versés aux actionnaires. On voit bien par contre comment les cliniques privées à but lucratif peuvent proposer d’assumer certaines missions choisies relevant jusqu’ici du service public, par exemple d’accueillir les bras ouverts des internes de 4ème ou 5ème année qui feront défaut à l’hôpital public, mais pourront être ensuite « capturés » par les dites cliniques.


Finalement, la Ministre et le gouvernement parlent peu ou pas de l’objectif réel : la convergence public / privé, qui prend la forme d’une convergence tarifaire pour 2012. Cette mesure n’aurait de sens que dans une réelle convergence des pratiques et des modes de rémunération des personnels. Elle fait mine d’ignorer que les services rendus à la population ne sont nullement comparables. Et comme c’est souvent le cas, cette convergence se traduira en réalité par l’affaiblissement du service public et le développement du privé lucratif, réel objectif dont on se garde bien de faire la publicité.

Face à une telle politique caractérisée par l’écart de plus en plus grand entre les paroles et les actes, il est urgent de renforcer la mobilisation contre le volet hospitalier de la loi HPST (cf la lettre signée par 960 professionnels hospitaliers, médecins et paramédicaux)



Nous appelons les signataires de l’appel « sauver l’hôpital public » à :

- Diffuser cette lettre et l’adresse du site auprès de leurs proches ( http://www.appel- sauver-hopital. fr  ), et relancer le recueil des signatures

- Alerter tous les élus,

- Participer aux actions unitaires pour la défense du service public hospitalier.


- Demander, avec nous, un véritable débat démocratique sur l’organisation de notre système de santé et son financement dans notre Pays. Les Américains veulent aujourd’hui le faire. Pourquoi les Français ne le pourraient-ils pas ?

Par ussocgt
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Jeudi 6 novembre 2008

Chèr-e collègue de travail,

Aux côtés des salariés, la CGT revendique une autre politique sanitaire et sociale pour répondre à vos attentes.. Notre mission principale est l’amélioration des conditions de travail, la mise en place d’un plan emploi/formation, la reconnaissance des qualifications par la revalorisation salariale…

L’histoire sociale nous démontre que la mobilisation des salariés sous différentes formes telles que les grèves, les manifestations et toutes les actions de sensibilisation envers les pouvoirs publics et la population, peuvent obliger les gouvernements à tenir compte des revendications des salariés et des usagers.

Oui, une réforme du système de santé est nécessaire pour mettre en place de nouveaux financements*, mais elle doit rompre avec la logique de rentabilité et de marchandisation de la santé en améliorant le partage des richesses. Evoluer pour mieux répondre aux besoins de santé de tous, être plus proche, plus solidaire, passe par le développement de tous les services, et plus particulièrement par la redéfinition d’un service public fort, pivot du système de santé et d’action sociale.

>> Le projet de loi « Hôpital, Patients, Santé, Territoires » s’attaque au service public

Le projet de loi « Hôpital, Patients, Santé, Territoires » a été présenté au Conseil des Ministres le mercredi 22 octobre 2008 et, courant janvier 2009, il sera débattu à l’Assemblée Nationale. Cette nouvelle réforme envisage un bouleversement radical du paysage sanitaire, social et médico-social, public et privé. Elle aura un impact sur tous les établissements de France. Loin de répondre aux difficultés de notre secteur de santé et d’action sociale, elle se fonde sur une logique essentiellement comptable et marquera une accélération de la privatisation du système de santé en s’accompagnant de réductions d’emplois. Cette loi s’inscrit dans la continuité des réformes engagées, qui ont fait preuve de leurs inefficacités pour répondre aux attentes des salariés et des usagers. Ces réformes sont d’ailleurs la source des problèmes que nous rencontrons aujourd’hui dans notre quotidien.

>> Le manque de personnel est une cause majeure des dysfonctionnements dans les services

La prise en charge de nos concitoyens, avec le souci de faire au mieux pendant leurs séjours dans nos établissements, est un exercice que nous nous évertuons d’effectuer au mieux tous les jours. Mais cette mission, nous l’accomplissons difficilement avec des conditions de travail qui se dégradent de jour en jour. Parfois, c’est le manque de professionnels formés et qualifiés dans les services qui pose question, mais dans la plupart des établissements, c’est le manque criant de personnel qui fait le plus souvent défaut avec des ratios d’encadrement insuffisants.

>> L’équilibre budgétaire au détriment de la masse salariale : l’emploi seul variable d’ajustement

On annonce déjà, pour nos secteurs sanitaires, sociaux et médico-sociaux (public et privé non lucratif), la perte de milliers d’emplois avec, en parallèle, l’intensification du travail. Aucun département et aucune région ne sont épargnés, personne ne sera oublié dans cette course effrénée de réduction des dépenses budgétaires. Pour exemple : Au CHU de Nantes, 400 emplois sont menacés (la direction recherche 200 candidats au départ volontaire), au CH du Havre, 500 emplois doivent être supprimés, à Bitche, 40 emplois se perdent dans le rachat de l’hôpital. Sur l’ensemble du territoire, la menace pèse sur au moins 15 000 emplois**, alors qu’il serait nécessaire de créer 100 000 postes pour que nos établissements puissent remplir correctement leur mission. Les emplois précaires, qui sont maintenant monnaie courante dans nos établissements, sont les premiers à en faire les frais.

>> Des budgets à la hauteur des enjeux sont nécessaires

Dans 75%** des établissements, les réformes des modes de financements ont induit des déficits. Les directions sont contraintes, faute de moyens supplémentaires, de mettre en place des plans sociaux ou de remettre en cause les 35 H pour retrouver l’équilibre budgétaire. Le gouvernement n’apporte aucune solution à nos difficultés. Pire, il propose d’aller plus loin dans le démantèlement de l’offre de soins et la prise en charge. L’objectif de concentration des activités, par territoire, sur un seul site, nécessitera la fermeture de nombreux services et établissements. Cela organisera la mobilité et le transfert du personnel et des équipements, l’éloignement des lieux de soins et de la prise en charge éducative, thérapeutique, sociale et médico-sociale des usagers.

>> La santé, « notre santé à tous », n’est pas à vendre, elle n’a pas de prix !

La volonté gouvernementale d’un retour à l’équilibre pour la sécurité sociale en 2012 et l’absence de nouvelles recettes prévues dans le PLFSS 2009 (projet de loi de financement de la sécurité sociale) impliquent la recherche d’économies et le transfert de charges vers l’usager et les collectivités territoriales. Sous la pression du patronat, le gouvernement remet en cause les principes fondateurs du système de santé et de sécurité sociale basé sur la solidarité.

La CGT affirme que la sécurité sociale ne souffre pas d’un excès de dépenses, mais d’une faiblesse structurelle de recettes.Assurer le financement durable des besoins sociaux passe avant tout par la recherche de nouvelles recettes et un autre partage des richesses. Concernant nos retraites, la volonté du gouvernement et du patronat de poursuivre l’allongement de la durée de nos cotisations est inacceptable, alors que la pénibilité au travail est un problème essentiel dans nos métiers. De nombreux salariés usés quittent ou ne terminent pas leur carrière dans nos établissements. Dans ce contexte, participer aux scrutins, voter CGT dès maintenant aux prochaines élections CNRACL pour la Fonction Publique, Prud’homales pour le secteur privé, sera perçu comme un signe fort en faveur des salariés.

>> Ensemble, faisons-nous entendre !

Nous avons notre mot à dire. Comment ne pas s’interroger sur l’empressement de l’Etat à voler au secours des banques en débloquant des centaines de milliards d’euros, alors que depuis des années on nous répète que « les caisses sont vides », qu’il n’y a pas de moyens pour trouver les fonds nécessaires à l’équilibre du budget de la sécurité sociale et des caisses de retraite. De nombreuses mobilisations et luttes sont en cours dans les territoires pour s’opposer aux attaques visant à fragiliser notre système sanitaire et social. Agissons nombreux, salarié-e-s, syndiqué-e-s, militant-e-s, usagers, pour améliorer notre quotidien au travail et les prises en charge. C’est peut être le moment, pour ceux qui n’ont pas encore franchi le pas, de se syndiquer, de rejoindre la CGT. Plus nombreux, donnons-nous tous les moyens d’organiser la contre offensive, de nous opposer aux projets régressifs pour notre société.

La CGT est déterminée à construire un mouvement unitaire et rassemblé de grande ampleur, pour contrecarrer la politique actuelle. Nous lançons un appel à l’ensemble des autres organisations syndicales.

Comptant sur vous, pour nous rejoindre dans notre lutte et participer au vaste chantier qui nous attend « être acteur et agir pour notre avenir ».

Bien cordialement.

Relai d'un article du site de la CGT - Santé et Action Sociale

Par ussocgt
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Dimanche 14 septembre 2008
Moins de service public, moins de démocratie :

la mobilisation est nécessaire


Une des réformes les plus importantes de la santé va être présentée à la rentrée : le projet de loi « Hôpital, patients, santé, territoires », dont l’objectif est de remodeler en profondeur le système de santé, de soins et de sécurité sociale.

Les besoins de santé ont considérablement changé

Notre système de santé, de soins et de sécurité sociale doit évoluer pour garantir à chacun le droit à la santé et pour que notre système de sécurité sociale reste fidèle à ses valeurs de solidarité et de mutualisation : « chacun finance en fonction de ses moyens et reçoit en fonction de ses besoins ».
Investir dans l’Humain et dans la santé est une dépense utile et non un gaspillage financier.

Moderniser le système de santé : investir dans l’emploi, la recherche, la production industrielle

La CGT fait des propositions pour relever le défi de l’accès aux soins pour tous :
  • améliorer la présence des professionnels de santé respectant les tarifs de la Sécurité sociale sur l’ensemble du territoire
  • avoir une couverture maladie de haut niveau qui couvre l’ensemble des dépenses de soins des assurés sociaux
  • resituer le service public de santé au centre du système de santé
  • assurer le financement durable de la sécurité sociale non par une logique d’économie mais par une recherche denouvelles recettes
  • remettre de la démocratie sociale et citoyenne à tous les niveaux dans le pilotage et la régulation du système de santé pour partir réellement des besoins de la population

Le gouvernement propose moins de service public et moins de démocratie

Son objectif est toujours celui de réduire les dépenses de la Sécurité sociale et d’aller plus loin dans la privatisation du système de santé. Les réformes actuelles sont dans la même
logique que les précédentes qui n’ont permis ni de réduire le déficit, ni de résoudre les inégalités d’accès aux soins, territoriales et sociales. Les assurés sociaux sont accusés de
fraude, les malades sont culpabilisés !

De plus, le gouvernement prépare une nouvelle organisation du système de santé avec la fermeture de structures hospitalières de proximité : 200 services de chirurgie et de maternité publics sont menacés.

La mise en place des Agences régionales de Santé aura pour conséquence de concentrer tous les pouvoirs de décision entre les mains du directeur de l’ARS nommé par l’État.

Gouvernement et patronat parlent du déficit de la Sécurité sociale, et pourtant…

Toutes les nouvelles lois sur le travail s’accompagnent de nouvelles exonérations de cotisations des employeurs, 32 milliards d’€ en 2008, plus 50 % en quatre ans. La loi sur
les heures supplémentaires et celle votée sur la modernisation de l’économie sont accompagnées d’exonérations.
Ce qui n’est plus payé par les entreprises l’est par les contribuables à travers les taxes, la TVA et l’impôt, les cotisations Mutuelles.
l’Etat emprunte gratuitement à la Sécurité sociale en ne réglant pas régulièrement sa dette qui s’élève à 2,6 milliards d’euros.

Face à l’ampleur de la réforme envisagée,
face à la nécessité de répondre aux besoins de santé de la population, face au coût qu’engendreront les mesures envisagées,
il est nécessaire d’inverser la logique de la future loi et celle sur le Financement de la Sécurité Sociale pour 2009. Il faut renforcer réellement le système de santé et de protection sociale !

Vous pouvez télécharger l'intégralité de cet article à cette adresse :
http://www.cgt.fr/spip.php?page=article_dossier1&id_article=35040

Vous pouvez télécharger un diaporama éloquent sur le même sujet avec ce lien :
http://www.megaupload.com/?d=RKFYFQW2


Par ussocgt
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Jeudi 17 juillet 2008

    contact : 06-33-70-60-91

    e-mail :udcgt.61@wanadoo.fr

 


COMITE D'ACTION ET DE RESISTANCE
CONTRE LES ORDRES PROFESSIONNELS

 


La loi du 21 décembre 2006, officialise la création de l'ordre INFIRMIER, nous n'acceptons pas cette

« mise en ordre », pas plus pour les masseurs kiné et pédicures podologues.

Ces derniers ont déjà engagé des actions et nous devons les rejoindre, pour nous rassembler,
nous organiser, pour mieux résister !

 L'ordre est crée par le gouvernement pour mettre en place les réformes de transformation du

système de santé (modification des contenus professionnels et de la règlementation de

l'exercice de la profession), il n'est en rien le souhait des professionnels.

Cet ordre n'est pas légitime !   Les élections le prouvent :

un taux de vote “très faible” de3,73% National.

Le Conseil Supérieur des Professions Para Médicales,le Codede la Santé Publique, les
Diplômes d'État sont autant d'interlocuteurs et d'outils nécessaires et adaptés à l'exercice de nos professions ! 
La représentation syndicale reste la seule représentation démocratique à nos yeux, et non celle

        d'un Ordre dont les « valeurs cardinales d'honneur et de discipline » nous paraissent

        suspectes, voire inquiétantes !

       Ce sont nos diplômes, nos règles déontologiques et nos décrets qui légitiment notre droit à    

       exercer nos métiers, et non l'adhésion à un Ordre !

La Fédération Santé CGT a contacté un juriste qui guidera sur les actions à mener.

Pour le moment, le mieux est de s'organiser afin d'être vigilant. Il nous faut trouver les moyens

de protéger les salariés qui refusent l'adhésion et le paiement, sachant qu'une loi reste applicable

même si on la combat !

         Nous ne voulons pas:

  •        être obligé(e)s d'adhérer à un ordre

  • être jugé(e)s pour exercice illégalde notre profession pour refus d'adhésion

  • payer pour travailler (par exemple,pour 2007, les kinés devront régler 330 euros!)

  • de gardien moral au service de la « Pensée Unique »

  • de « tribunal » pour remettre dans le droit chemin les « mauvais soignants»

  •        diviser le corps paramédical en officines corporatistes ordinales

Nous défendons:

 

  •        le statut de la Fonction Publique

  •        le non corporatisme et l'intégration des différents métiers au sein des                équipes pluridisciplinaires

  •       notre liberté de penser et de soigner

  •       le droit à la santé pour tous

  • la place et le rôle des organisations syndicales auprès des              professionnel(le)s pour représenter et défendre les intérêts de toutes et tous

 

  Que vous soyez syndiqués ou non à la CGT !


AGISSONS MAINTENANT, N'HESITEZ PLUS, CONTACTEZ NOUS :

P. Guillemin(CPO) 02 33 80 71 00 / S.Mallet (L'Aigle) 02 33 24 96 45

P. Lamarche(Alençon) 02 33 32 31 64 /E. Godel (Argentan) 02 33 12 33 12

 

Plus nous serons NOMBREUX,

Plus nous aurons du poids face aux Pouvoirs Publics et à l'Ordre

qui envisage, dès à présent de poursuivre celles et ceux qui désobéiront !


Refusons de payer pour travailler !

N'acceptons pas la division !


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INSCRIPTION AU COMITE D'ACTION ET DE RESISTANCE

CONTRE LES ORDRES PROFESSIONNELS


NOM  :

Prénom :

Adresse Professionnelle :

Adresse email :


Envoyer cette inscription au SYNDICAT CGT du C.H.I.C ALENCON – MAMERS

25 rue de Fresnay -  61000 Alençon

Par ussocgt
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Jeudi 10 juillet 2008

Fichés de 13 à 113 ans ?

   

Un décret publié le 1er juillet 2008 au Journal officiel institue un nouveau fichier dénommé EDVIGE, organisant le fichage généralisé et systématique de « toutes personnes âgée de 13 ans et plus » « ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui joue un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif ». En clair, tous les citoyens ayant un jour souhaité s’investir pour leur cité. Il est également prévu de ficher tout individu, groupe ou organisation dont l’activité est susceptible de troubler l’ordre public et de permettre aux services de police d’effectuer des enquêtes administratives pour l’accès à certains emplois ou à certaines missions, sur la base des éléments figurant dans le fichier EDVIGE.

Est-ce un nouveau moyen, en faisant peur, de détourner les citoyens du débat démocratique ? Il ne s’agit pas de ficher des auteurs d’infractions, mais des citoyens dont le seul tort est de s’intéresser à la vie de la cité. Les responsables syndicalistes, politiques, commerçants, artisans, chefs d’entreprises, responsables d’association, représentants religieux peuvent désormais être officiellement fichés. Ceux qui auront simplement fait acte de candidature ou qui ne les exerceront plus resteront dans ce système : on sera fiché à vie ! Nous constatons déjà les dérives comme par exemple le STIC (fichier des services de police) où le ménage n’est jamais fait et où se retrouvent pêle-mêle auteurs, témoins et victimes…Ce que la CNIL condamne régulièrement.

Permettre « au gouvernement ou à ses représentants d’exercer leurs responsabilités » sert de prétexte à ce fichage. N’est-ce pour faire pression sur les négociations collectives en utilisant des informations personnelles ?

L’idéologie de ce fichier est de considérer tout acteur social, économique ou religieux comme pouvant « porter atteinte à l’ordre public ». Construire un rapport de force serait-il devenu un délit ?

La responsabilité individuelle et collective, vise à criminaliser l’action et à faire porter la responsabilité, non seulement sur des travailleurs en lutte mais aussi sur leurs fédérations et confédérations. Les mineurs de 16 à 18 ans pourront être fichés comme les adultes et les mineurs de 13 à 16 ans pourront se voir également répertoriés. Etre  "fils de" suffira dans cette logique à être inscrit : les enfants de nos élites bénéficieront-ils de la même attention de nos services de police ? LA CNIL a donné un avis extrêmement réservé. Pourtant le gouvernement n’en a pas tenu compte.

La CGT considère ce fichier EDVIGE comme une nouvelle atteinte grave aux libertés individuelles et collectives et une entrave à l’action syndicale. Elle s’associera à toutes les actions visant à la suppression de ce fichier.

Par ussocgt
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Jeudi 15 mai 2008
Les " C" pour compte  !!!

Les salariés de catégorie C, techniques,administratifs,soignants dénoncent :
 il n'est plus possible de vivre dignement.

ACTION LE 20 MAI 2008
POUR DES CONDITIONS DE SALAIRE DECENTES

Alors que les agents de catégorie C, subissent de plein fouet les restructurations, changements d’organisation, suppressions de postes, baisse des mensualités de remplacement, productivité accrue qui dégradent les conditions de travail.
Alors que de plus en plus de précaires travaillent sur nos structures de soins.
Après les C.E.S ; les emplois jeunes, les C.A.E qui vivent avec environ 780 euros !
Alors que nos établissements débordent d’activités !!!
Alors que les budgets des Hôpitaux sont au Rouge.
On nous demande de travailler + pour gagner +
Mais payer avec quoi ? En diminuant encore la masse salariale ???
A l’hôpital, nous travaillons tous + pour gagner moins.
En réalité, les protocoles Jacob et Bertrand ont nivelé par le bas le niveau des salaires :
Démarrage pour toute la catégorieC à 9 euros au dessus du SMIC depuis le 1er mars (soit 1 289 euros).
CERISE SUR LE GATEAU !
La loi TEPA, (dernières négociations salariales : Travail, Emploi,
Pouvoir d’Achat) prévoit « Une mise en oeuvre annuelle de la garantie pour les agents bloqués en
sommet de corps ou de grades en 2009-2010 pour les agents de Catégories C, B et A. ».
L’arlésienne pour la catégorie C :
Aucun agent ne pourra bénéficier de l’ancienneté requise pour prétendre à cette prime avant
novembre 2010 (alors que nous représentons les plus bas salaires de la Fonction Publique).
LES « C » POUR COMPTE !

Les salariés de catégorie C, techniques,administratifs, soignants dénoncent :
Il n’est plus possible de vivre dignement


Les personnels de Catégories C exigent :
• Des revalorisations salariales qui tiennent compte de l’évolution des coûts.
• Une rémunération de début de carrière à 1500€.
• La garantie du doublement de traitement entre le début et la fin de carrière.
• Le rattrapage des pertes salariales depuis 2000 (6%).
• Des possibilités de promotions plus importantes.
• Une véritable refonte de la grille indiciaire.
• Des offres de formation qui facilitent l’adaptation aux évolutions des postes et du contenu
Professionnel.
• Des possibilités de concours pour passage aux grades supérieurs.
• De meilleures conditions de travail.
• La titularisation de tous les contractuels.
• Le remplacement des postes vacants.
• Un repyramidage des postes pour faire concorder le contenu professionnel au grade.

ACTION LE 20MAI 08,
 POUR DES CONDITIONS DE SALAIRE DECENTES
Sans compter que les agents parvenus au 11ème échelon ont constaté la disparition pure et simple de
leur ancienneté.
A titre d’exemple : les AS, AP, AMP, au 11ème échelon de l’échelle 5, et reclassés dans l’échelle 6, n’obtiennent que 2 points d’indice (392 à 394), soit environ 9 euros.
L’absurdité de cette perte d’ancienneté ne conduira à un accès au 7ème échelon de l’échelle 6 que le 1er novembre 2010 pour tous les « anciens », et nécessitera un départ en retraite au plus tôt le 1er Mai 2011 pour en bénéficier dans la liquidation de pension. (perte d’environ 100 euros par mois).

Allons-nous assister à une prolongation d’activité des AS, AP, AMP au-delà de l’entendement ?
Ou est-ce délibéré de la part du gouvernement ?

ASH – AS – AMP – AP
Pour mémoire, la CGT a toujours revendiqué l’accès à l’échelle 4 pour les ASH et une carrière linéaire (sans quota) en échelles 5 et 6 pour les AS, AP, AMP.

En définitif, suite aux protocoles que nous n’avons pas signés, les ASH, doivent se contenter de l’échelle 3. Et les AS, AP, AMP, continuent de voir leur carrière se dérouler sur 3 grades en E4, E5, E6 au lieu des E3, E4, E5 précédentes.
Ce n’est pas la transformation du DPAS en Diplôme d’Etat qui suffira, à elle seule, à occulter la non
reconnaissance réelle de la qualification.
La dégradation des conditions de travail s’accentue et, pourtant, le gouvernement s’acharne à faire la
sourde oreille et maintient le Corps AS en trois grades (alors qu’une AS sur trois part en retraite
en invalidité avant 55 ans, avec une pension de misère.)


C’ l’heure
de C’éveiller
pour lutter contre les
bas salaires !

De plus, que vont devenir nos collègues ASH qui voient se fermer les portes de la promotion
professionnelle ?
 Et rares sont les transformations au tableau des emplois lorsqu’ils effectuent une VAE
Aide Soignante.
C’est, entre autres, pour ces aberrations que la CGT revendique haut et fort son refus de signature des
protocoles Jacob et Bertrand et appelle tous les corps qui constituent la catégorie C
à s’unir le 20 Mai 2008 pour réclamer des conditions de salaire décentes.
Ces miettes sont inégales d’un échelon à l’autre
Après 9 années d’exercice, un AS ne récupérera que 9 euros supplémentaires et 13,5 euros après
12 ans.
Un AS au 8ème échelon de la classe supérieure recevra 9 euros d’augmentation également.
Alors qu’un AS en classe exceptionnelle au 10ème échelon obtiendra 15 points soit 68 euros.

Cherchez l’erreur !


Alors que particulièrement impliqués dans la mise en oeuvre des différentes
évolutions de nos établissements, ces agents trouvent peu de reconnaissance
de leur forte implication.

La fusion des agents et adjoints administratifs n’a en rien donné du souffle à leur déroulement de carrière. Quant à la fusion des échelles II et III, elle a engendré un effet particulièrement injuste : la non prise en compte de l’ancienneté pour une partie des agents de catégorie C.

A cela, s’ajoute une rémunération qui flirte scandaleusement avec le SMIC, quand elle n’est pas en dessous.
 En effet, à certaines périodes, ces agents se retrouvent en dessous de la rémunération du SMIC, tant l’entrée de ces grilles salariales est basse. Cette situation illustre le faible niveau de rémunération et surtout l’écrasement des grilles d’année en année.

Personnels Administratifs Catégorie C
Les possibilités d’avancements diminuent de réforme en réforme !!!
Avec la règle du quota, 30% des agents inscrits au tableau d’avancement pouvaient prétendre à un avancement. Aujourd’hui avec celle du promu/promouvable, c’est jusqu’à 6 fois moins d’agents promus !!
Peu de considération, peu de reconnaissance professionnelle, peu de droits à formation, peu d’opportunité
de déroulement de carrière, peu d’offres de concours, peu de remplacement des postes vacants, peu de
reconnaissance salariale, un nombre croissant de précaires ….. Mais où est donc l’outil de motivation ? Pas
dans les mesures à venir ….
La Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP), grand slogan à la mode, qui devrait se traduire par
une loi de modernisation de la fonction publique, n’apportera pas de réponse pour améliorer ces situations.
Les orientations portées par le gouvernement dans cette future loi s’orientent vers la libéralisation de la
fonction publique et la mise à mal du statut de ses agents. Les ministres veulent : une rémunération
au «mérite», un élargissement de la contractualisation (le contrat à la place du statut), une mobilité
des agents y compris contrainte «s’il y a nécessité de service» !! Voilà un projet qui va faire éclater
l’ensemble des garanties statutaires qui existent au nom des missions exercées par les fonctionnaires.
La fonction publique a besoin d’agents formés et motivés avec des déroulements de carrière qui portent
cette perspective. Malheureusement, c’est l’inverse que vivent les personnels aujourd’hui. Il est urgent
d’ouvrir des négociations.
1986 : le traitement correspondant au 1er échelon de l’échelle
4 était supérieur au SMIC de 14.72%
2008 : Ce traitement est INFERIEUR au SMIC
De réformes en accords, de fusions en «revalorisations », le résultat sur les déroulements de carrière des administratifs de catégorie C se traduit par de la stagnation, voire de la régression. S’il y a des filières qui ont été
négligées par les ministères Fonction publique et Santé) ces dernières années, c’est bien celles des administratifs de catégorie C.
La CGT avec les agents de catégories C exige l’ouverture de véritables négociations qui prennent en compte ces revendications. Il est indigne d’une administration de considérer aussi peu ses agents qui, grâce à leur dévouement et en palliant aux manques de moyens humains et matériels, font un travail remarquable.
Refusons ce rouleau compresseur qui écrase nos droits et nos conditions de travail et exigeons d’autres perspectives.

Catégorie C, Personnel Ouvrier
Reprise d'ancienneté, les raisons de la colère :
Nous nous faisons spolier deux fois, l'arnaque !
Il faut avoir connaissance de l'article 5 du décret no 2006-227 du 24 février 2006 et de la Lettre circulaire DHOS/P2 no 2006-145 du 28 mars 2006.
Le protocole "du 19 octobre 2006" n'a pas fini de nous apporter son lot d'injustices.
Épisode 1 : à l'embauche :
Une discrimination de traitement entre les agents nouvellement embauchés et les titulaires :
La reprise d'ancienneté au moment de la titularisation :
Titularisations avant le 27/2/2006 => rien.
Titularisations après le 27/2/2006 => reprise des 3/4 pour les contractuels ayant qualité d'agents
publics et 1/2 pour ceux venant du secteur privé.
D'autre part, nous dénonçons également le fait que nous ne pouvons bénéficier d'une reprise totale,
comme les aides soignantes. C'est une autre forme de discrimination.
les titulaires d'avant le 27 février 2006 se font spolier !!!
Ils doivent pouvoir faire valoir leur ancienneté, au même titre que les nouveaux embauchés.
Les conséquences : perte de salaire, perte d'avancement, et le fait de se faire doubler par ceux qui sont son
rentrés plus tard. C'est une inégalité de traitement des fonctionnaires qui ne peut être justifiée par aucun
principe.
Cela prouve, encore une fois, que la Direction de l'Hospitalisation et des Soins (DHOS) n'a ni
foi ni loi, enfin si ... la loi de l’argent !
Épisode 2 à l'avancement :
La reprise d'ancienneté dans les promotions et reclassements : Certains de nos collègues se sont vus
promus à l'échelon ou au grade supérieur, ce qui est une bonne chose, mais ! (car il y a un mais). Si vous
étiez bloqué au dernier échelon de votre grille depuis longtemps, vous perdez toute ancienneté
supérieure à 4 ans (maxi) dans votre reclassement.
Exemple : MO au 11ème Échelon de l'échelle 5 depuis 10 ans => soit indice 392
Il est nommé (chance!) Maître Ouvrier Principal au 6ème Échelon de l'échelle 6, soit un gain de 2 points
(8.50€). Champagne ! Il garde 4 ans d'ancienneté maxi et passe donc au 7ème échelon, le reste passe à la
trappe !!
Ce même processus s'applique aux autres personnels de la catégorie C.
Nous avons écrit au ministère sur ces deux questions réponse du ministère au Conseil Supérieur de la Fonction
Publique Hospitalière.
Pour l'embauche => pas de réponse…
Pour le reclassement : le maximum est limité volontairement à un échelon
C’EST POURQUOI NOUS APPELONS TOUS LES SALARIÉS DE LA CATÉGORIE C À SIGNER MASSIVEMENT LA PÉTITION
(HTTP://WWW.SANTE.CGT.FR/SPIP.PHP?ARTICLE2743) DANS LE BUT D’INTERPELLER LE MINISTÈRE, AFIN DE
PROCÉDER À UNE RÉVISION DE LA REPRISE D’ANCIENNETÉ POUR ÉVITER TOUTES LES SITUATIONS UBUESQUES À VENIR.


Par ussocgt
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Jeudi 15 mai 2008

15 mai 2008

POUR DEFENDRE ET AMELIORER LA FONCTION PUBLIQUE !


TOUS EN GREVE !!!!


Le projet de loi « relatif à la mobilité et aux parcours professionnels » validé par le Conseil des ministres est en cours d’examen au Sénat. S’y retrouvent toutes les mesures dont les organisations syndicales ont unanimement demandé le retrait, des mesures lourdes de conséquences pour les personnels et le service public sans le moindre dialogue social.


L’objectif essentiel est de faciliter les suppressions massives de postes dans la Fonction publique (35000 à 40000 emplois par an), en articulation avec les mesures annoncées dans le cadre de la Révision Générale des Politiques publiques. Cette RGPP traduit le profond désengagement de l’Etat. Elle induit l’affaiblissement voire la suppression (entre autre 200 hôpitaux menacés de fermeture) ou la privatisation de missions et de services ainsi que la détérioration des conditions de travail et l’accroissement de la précarité.


C’est bien un plan social qui s’annonce à la Fonction Publique même si le Gouvernement en refuse l’appellation ! A cela s’ajoutent les pertes de pouvoir d’achat des personnels.


La Révision Générale des Politiques Publiques comme la réforme de l’Etat se mettent en œuvre sans débat public, sans que soient posées la question des missions de service public et celle des besoins des usagers et des citoyens sur l’ensemble du territoire.


Pour une Fonction publique et des services publics de progrès social au service de la population, nous exigeons :


  • un véritable débat démocratique sur la réforme de l’Etat et de la Fonction publique en partant des besoins de tous ;

  • un emploi public, statutaire et qualifié, permettant des services publics de qualité accessibles sur l’ensemble du territoire ;

  • l’arrêt des suppressions d’emplois ;

  • une réelle revalorisation du pouvoir d’achat


A l’hôpital de l’Aigle, des moyens budgétaires en rapport avec notre activité et le maintien de tous les services répondant aux besoins de la population.

6 mai 2008

Rassemblement gréviste :

Hall de la radio

à 14h30

 



Par ussocgt
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Mercredi 7 mai 2008

Elections au conseil de l’ordre des infirmiers

Un camouflé pour l’Etat !


L’élection au conseil départemental de l’ordre infirmier a eu lieu du 9 au 24 avril dernier et les résultats viennent de tomber :

 


Au niveau national, les résultats sont similaires : 13,73% de participation au total.


C’est la confirmation massive que la création de l’ordre des infirmiers n’est pas la demande des infirmières et infirmiers à 85 % salariés.


Dés à présent, alors qu’elle n’est pas encore installée, se pose clairement la légitimité de cette instance.


Nous ne voulons pas :


  • Etre obligés d’adhérer

  • Etre dans l’exercice illégal de notre profession parce que nous refusons d’adhérer à un ordre professionnel (que vaut notre diplôme ?)

  • Payer pour travailler

  • Cautionner les idées fausses véhiculées par les tenants des ordres (l’objet de l’ordre ne sera pas d’obtenir la reconnaissance bac +3 par exemple…)


Nous défendons :


  • Le statut de la fonction publique

  • Le non-corporatisme et l’intégration des différents métiers au sein des équipes pluridisciplinaires

  • La place des syndicats au sein des établissements pour conquérir de nouveaux droits, pour défendre les intérêts des salariés

  • Notre liberté de penser et de soigner

  • Le droit à la santé pour tous


L’ordre infirmier est illégitime. Nous réclamons sa dissolution et défendons l’idée qu’une adhésion obligatoire est contraire à la déclaration des Droits de l’Homme.




6 mai 2008

Par ussocgt
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Mercredi 26 mars 2008

Collectif anti-délation de L’ORNE
Soirée Débat
Le mercredi 9 avril 2008. 20 H 30

Le fichage systématique s’est imposé en quelques mois.
Où en sommes nous dans le traitement sécuritaire de la question
sociale? Comment résister?

Soirée animée par Jean-François Marsac et Pascal Debay du Collectif National Unitaire

ECOLE : Base élèves, arrestations de parents sans papiers

ORGANISMES : fichiers croisés CAF, MSA, ASSEDIC, Inspection Académique, Impôts, Police, Gendarmerie, Justice,

et même EDF !

JUSTICE : Informations transmises au maire, test ADN, incarcération arbitraire après l’exécution des peines.
               Certaines peines pour mineurs identiques à cellesdes adultes
TRAVAIL : Contrôle d’identité ou dépistage sanguin sur le lieu de travail
SANTÉ :    Fichier des hospitalisations d’office, carte vitale, secret médical
DANS VOTRE VILLE : vidéo surveillance, délation, chasse aux sans-papiers
SOCIAL :  Un « secret » de plus en plus partagé


Le Collectif National Unitaire de Résistance à la délation, est soutenu par les associations ou syndicats suivants : CGT,
FSU, SOLIDAIRES, Association Nationale des Assistantes Sociales, Syndicat de la Magistrature, Syndicat des Avocats
de France, Syndicat National des Médecins de PMI, Union Syndicale de la Psychiatrie, Syndicat National des Psychologues,
CNT, Ligue des Droits de l'Homme, Collectif des Etudiants en Travail Social.

Par ussocgt
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Dimanche 2 mars 2008

 


Courrier adressé ce jour à

M. le Directeur du CH de L'AIGLE

 

Le 29 Février 2008

 

Monsieur le Directeur, nous avons l'honneur de déposer auprès de vous un 

 

 préavis de grève

pour le Jeudi 06 Mars 2008,

 

conformément au 3ème alinéa de l’article 3 de la loi n° 777 du 31 Juillet 1963.

Pour les agents soumis à des services continus et dont les horaires d’embauche et de débauche débordent les jours et horaires précités, le préavis doit couvrir les agents en amont et en aval de ces journées.

Nous attirons votre attention sur le fait que ce préavis est valable pour l’ensemble des personnels médicaux et non médicaux relevant des établissements visés par la loi du 31 Juillet 1963 (article 1er), à savoir, notamment :

 - les établissements sanitaires et sociaux de la fonction publique hospitalière

 

Nous renouvelons la volonté des personnels en lutte, de voir s’ouvrir de véritables négociations et informations en vue du règlement des revendications portées par l’action de ces personnels à savoir :

 

  • L’avenir de la prise en charge des patients

  • La pérennisation de nos emplois

  • La pérennisation de l’hôpital :

                 CPOM en attente depuis début décembre 2007

                 Déficit financier

                 Sentiment d’abandon des tutelles

                 Plus de réunions des instances depuis fin 2007

                                    (CA, CME, CTE, CSIRMT, CLIN)

                 Difficulté à travailler au quotidien

 

                Projet de construction du nouvel hôpital ???         

Dans l’attente, nous vous demandons de prendre toute disposition dans le respect du droit de grève, à commencer par l’application pleine et entière de la loi de juillet 1963 en matière de négociation préalable ou de concertation prévue par la circulaire n° 2 du 4 août 1981.

Nous vous rappelons que notre organisation sait prendre ses responsabilités pour assurer la sécurité et les soins aux malades dans la limite des moyens humains et matériels.

Veuillez agréer, Monsieur le Directeur, l’expression de nos sentiments distingués.


Alain Haubert, Secrétaire du Syndicat CGT du CH de L'Aigle

 

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